lundi 26 novembre 2012

Denise PIPITONE







DENISE PIPITONE 

Disparue depuis le 1er septembre 2004 de MAZARA DEL VALLO probablement victime d'un enlèvement. 
site consacré à sa disparition : http://www.cerchiamodenise.it/



 


Nathalie MAZOT








Nathalie MAZOT 
née le 9 mars 1968


a disparu de LYON à l'âge de 14 ans le 6 novembre 1982

En cas de renseignement, appeler l'OCDIP à NANTERRE tel 01 40 97 80 16.

Je n'est pas trouvé plus d'informations à son sujet.
Si vous connaissez un site parlant d'elle ou si vous avez des infos à me communiquer 
Merci de me laissez des commentaires avec votre adresse internet

Source : apev

Marion Wagon









 MARION WAGON 
 (disparue depuis le 14 novembre 1996) 

 Marion Wagon une disparition et mille questions : 
 Sources des informations : 
-« les inconnus de l'affaire Marion » l'express du 24/07/1997 
-« une fillette en Martinique, a parlé à une dame... » L'humanité du 15/07/97

 C'est à l'âge de 9ans que la petite Marion a disparu à Agen le 14 novembre 1996. Tous les midis Marion rentre déjeuner chez elle. Elle part de son école ( l'école primaire Sembel) et va jusqu'à son domicile souvent accompagnée par plusieurs camarades. Ce jour là Marion fait son chemin seul. D'habitude elle est chez elle à peu près vers midi. « le jour de la disparition, Hélène Piguet l'institutrice du CM2 lâche ses petits avec 10min de retard ». Vers 12h11 Marion fait la bise à son ancienne institutrice de maternelle puis une mère de famille entend dire qu'elle est en retard et voit Marion filer. On ne la reverra plus..... 12h25 les parents de Marion s'inquiètent. Son grand frère et sa grande sœur vont à sa rencontre mais sans succès. 12h45 on prévient la gendarmerie. Les recherches commencent mais sans résultats, tous le monde est interrogés personnes n'a rien vus ni entendus... Les gendarment ratissent tous les immeubles, les caves, les parkings aux alentours sans aucun résultats. Des plongeurs sondent la Garonne sans résultats non plus. Les autorités ne disposent d'aucunes informations, aucuns indices... Les autorités semblent aujourd'hui au même point de l'enquête. Bien que le 26 janvier 1997, une dame en vacance en Martinique dans l'extrême sud de l'île « croise un couple avec deux enfants. Un garçonnet de 5, 6ans et une fillette blonde de 10ans. » Selon la dame la fillette se serait approchée d'elle et lui aurait dit : « je suis Marion Wagon ; je veux rentrer chez moi ». Elle prononce « Wagon » comme le prononce les gens du Nord ( dont la famille Wagon est originaire ) : « ouagon ». Cette dame n'alertera les autorités que après avoir vu une émission consacrée à la fillette. Les enquêteurs se rendent donc sur place et receuillent un autre témoignage interessant : un marchand de vêtements parle d'un homme vu début février avec une fillette blonde. Mais les enquêteurs jugent cette piste comme une parmi d'autres. Marion en 2006 aurait eu 20ans. Mais où est-elle donc passée ? Le mystère reste entier..... 

 VOUS PENSEZ AVOIR DES INFOS INTERESSANTES A SON SUJET ALORS N'HESITEZ PAS APPELER LE 05 53 69 30 94 
Merci 

 source : apev

ALERTE ENLEVEMENT




  ALERTE ENLÈVEMENTS _ qu'est ce que c'est ? 

 Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, a signé, le 28 février 2006, une convention visant à mettre en place un système d'alerte de la population en cas d'enlèvement d'un enfant mineur avec des représentants du ministère de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, du ministère de la défense, du ministère des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer, du conseil supérieur de l'audiovisuel, des principaux médias français (presse, radio, télévision), des sociétés de transports (SNCF, RATP, autoroutes) et des associations de victimes. Ce dispositif s'inspire des systèmes « Ambert alert » créés aux Etats-Unis en 1996 et au Québec en 2003. Il tient compte du rapport d'un groupe de travail interministériel ayant étudié la possibilité d'adapter ce type d'alerte en France à la demande de madame Nicole GUEDJ, Secrétaire d'Etat aux droits des victimes. Ce dispositif permettra de diffuser très rapidement auprès de la population, sur l'ensemble du territoire national, des informations précises relatives à l'enlèvement afin de provoquer des témoignages susceptibles de favoriser la prompte libération de la victime. Les premières heures suivant la disparition sont en effet décisives : une étude réalisée aux Etats-Unis en 1993 met en évidence que sur 621 enlèvements d'enfants qui se sont terminés par un homicide, 44% des enfants ont été tués dans la première heure, 74% dans les trois heures et 91% dans les 24 heures suivants l'enlèvement. La décision de déclencher le plan « alerte enlèvement » sera prise par le procureur de la République en étroite concertation avec les enquêteurs et après que le ministère de la justice aura été consulté. ./. L'alerte ne pourra être déclenchée que si les quatre critères suivants sont tous réunis : il doit s'agir d'un enlèvement avéré, et non d'une simple disparition, même inquiétante ;la vie ou l'intégrité physique de la victime doit être en danger ;le procureur de la République est en possession éléments d'informations dont la diffusion peut permettre de localiser l'enfant ou le suspect ;la victime doit être mineure.Chaque fois que cela est possible, les parents de la victime devront donner leur accord au déclenchement du plan « alerte enlèvement ». Le message d'alerte sera diffusé pendant trois heures par différents vecteurs : chaînes de télévision, stations de radio, agence de presse, panneaux à messages variables sur les autoroutes, message sonore dans les gares et les stations de métro, sites internet d'associations de victimes. Le message d'alerte indiquera un numéro de téléphone permettant aux témoins potentiels d'aviser immédiatement les autorités de toutes informations utiles à la localisation de la victime ou du suspect. Ce dispositif exceptionnel nécessitera une mobilisation considérable des enquêteurs afin de traiter les appels de la population dans les meilleures conditions possibles. Enfin, un comité de suivi évaluera le déroulement et l'efficacité de l'ensemble du dispositif dès les premiers déclenchements du plan « alerte enlèvement ».



 Site d'alerte enlèvement : *

vendredi 26 février 2010

ESTELLE MOUZIN



Elle est l'une des petites filles les plus connues de France. Depuis sa disparition de Guermantes le 9 janvier 2003, ses parents, son village, l'association qui a été créée pour elle et la police ne délaissent pas les recherches pour la retrouver.

C'était un jour comme les autres à Guermantes en Seine et Marne. En tout cas c'est ce que pensent Eric et Suzanne Mouzin. Il est bientôt 18h00 et leur petite fille Estelle âgée de 9 ans doit rentrer de l'école à pied comme tous les jours...Mais à leur plus grande inquiétude, l'écolière n'apparait pas à l'heure prévue...ni plus tard. Alertés, les secours se mettent tout de suite en quête de l'enfant. Le parcours qu'elle avait à faire n'était pas plus long qu'un kilomètre.

Le lendemain même, les 3 bassins gelés de Guermantes sont sondés dans l'espoir de trouver une trace et la police décide de fouiller de fond en comble le moindre centimètre carré du village. Les jours suivants sont consacrés à interroger les 1400 habitants sur leur emploi du temps et les habitations sont perquisitionnées et fouillées. Tous les moyens sont mis en place pour que la police ne passe pas à côté de l'enfant. Certains habitants sont placés en garde à vue ou gardés plus longtemps au commissariat puis relâchés. Un indice, un seul permet de suivre une piste: parmi les témoignages des habitants, on apprend qu'un véhicule gris aurait été vu au moment de la disparition de l'enfant. Tous les véhicules correspondant à la description sont alors arrêtés. Un barrage est installé puis plusieurs autres. En quelques jours, il n' y a plus un recoin de Guermantes qui ne soit secret pour les policiers qui gardent le village sous haute surveillance. C'est la 1ère fois qu'on déploit en France un dispositif d'une telle envergure pour la disparition d'un enfant. Un avis de recherche est diffusé partout au niveau national et international.

Toute l'année 2003 sera consacrée sans relâche à la recherche d'Estelle. Nicolas Sarkozy décide d'ouvrir un «groupe d'enquête permanent» et les habitants de Guermantes sont réinterrogés maintes et maintes fois sans résultat. Le 7 février, un homme est arrêté êt condamné à 3 ans de prison dont un avec sursis pour avoir faussement annoncé à plusieurs reprises la mort d'Estelle par téléphone à Suzanne Mouzin. La disparition de l'enfant semble inspirer certains de cynisme poussé à l'extrême. Par ailleurs, une des camarades de classe d'Estelle révèle qu'un homme avait importuné la fillette à plusieurs reprises 3 semaines avant les faits. Son portrait-robot est diffusé partout. On interroge même les anciens condamnés pour agression sexuelle sans résultat. Tous les filons possibles sont méticuleusement investis et analysés. Malgré la lourdeur de l'artillerie mise en place, aucune piste ne s'avère réellement valable. Une année passe et toujours aucune trace d'Estelle.

Les Mouzin, qui ne cessent leur combat depuis le jour de la disparition, ont créé une association pour Estelle. Le 9 janvier 2004, un an tout juste après le drame, ils organisent une marche silencieuse dans les rues de Guermantes qui rassemble 1200 personnes. Certains artistes qui se sentent concernés se joignent au cortège comme Charlélie Couture et Michel Delpech.

Jusqu'en mai 2004, aucune nouvelle ne vient alimenter l'enquête qui piétine. Les recherches sont au point mort. Au printemps, les arrestations recommencent. Plusieurs hommes sont arrêtés en région parisienne; on soupçonne leur possible implication dans cette affaire mais c'est finalement un flop. Ils sont relâchés.

2 ans plus tard, le 20 juin 2006, alors que le tueur en série Michel Fourniret est déjà arrêté depuis 3 ans, le parquet de Charleville, en charge du dossier, transmet des éléments au parquet de Meaux. En effet, la personnalité du tueur et violeur semble correspondre avec le possible enlèvement d'Estelle. Et puis un autre indice révélateur: au moment de la fouille du domicile de Fourniret, une cassette vidéo avec un enregistrement d'un reportage télévisé sur sa disparition ainsi que des photos de la fillette sur son ordinateur ont été trouvées. La police n'a finalement rapproché aucun élément sérieux pouvant l'impliquer. De plus, celui-ci aurait un alibi plus ou moins solide qui justifierait son absence de Guermantes au moment des faits. La police fait encore face à une fausse piste.

La vie reprend son cours et les parents d'Estelle continuent de vivre dans l'attente d'une piste sérieuse. De 2006 à 2008, rien ne fait progresser l'enquête. Un seul fait marquant qui a lieu le 16 janvier 2007 : une belge vient porter plainte pour tentative d'enlèvement. Les faits remontent pourtant à l'année 2002. Lorsque qu'on lui montre le portrait-robot de l'homme qui aurait importuné Estelle, elle affirme reconnaître le visage de son agresseur.

2 semaines après la marche silencieuse pour les 5 ans de la disparition d'Estelle, fin janvier 2008, la police est contactée par un journaliste qui enquête sur les restaurants asiatiques: lors de son investigation il aurait appris la découverte d'un cadavre dans un restaurant de la région, à 25 km de Guermantes au Wok Royal de Brie-Comte Robert.

Un cadavre de petite taille aurait été retrouvé l'été précédent lors de rénovations. La police, qui croit alors tenir un indice primordial, fonce sur les lieux. Dès le lendemain, ils font vider le grand bassin d'eau qui gêne les fouilles et font percer la dalle de béton avec un tracto-pelle. Ils espèrent trouver des traces génétiques ou un échantillon qui permettrait d'identifier la victime. Ils interpellent aussi une 10aine de personnes qu'ils mettent en garde à vue. Eric Mouzin reste cependant tout en retenue : «Tout ça est extrêmement confus. J'attends d'avoir des certitudes. Mais j'ai mieux à faire que d'aller voir un restaurant chinois depuis un trottoir.» Autant dire que le père d'Estelle n'y croit alors pas.

Les autorités soupçonnent, elles, le propriétaire ou les ouvriers de s'être débarrassés du cadavre. L'ambiance est confuse. Finalement, le 1er février, la piste se révèle sans issue. Les ossements s'avéreraient être ceux d'un animal. Les témoins interrogés en fin d'enquête reviennent sur leurs mots et déclarent que c'est effectivement un corps d'animal qui a été retrouvé l'été précédent. Quiproquo invraisemblable.

Enfin, c'est récemment, en janvier 2009, que l'affaire Estelle Mouzin a encore connu un nouveau tournant. Le 17 janvier, un internaute fait part à la police d'une découverte troublante : en surfant sur Internet, il aurait découvert une photographie pouvant étrangement ressembler à Estelle Mouzin. Cette image tirée d'un site Internet pédophile estonien hébergé aux Etats-Unis est aussitôt intégré à l'enquête.

L'adolescente nue et maquillée pourrait avoir des traits similaires à ceux d'Estelle mais pour autant son père se dit «incapable» de la reconnaître. Les policiers français font aussi ressortir un vieux détail inscrit dans le dossier. En effet, Suzanne Mouzin aurait hébergé chez elle deux ressortissants polonais, et ce quelques jours avant la disparition de sa fille en 2003. Ces détails méritent de vérifier l'authenticité de la photo mise en ligne. Dans les jours qui suivent, les visages sont superposés et les autorités découvrent que les proportions correspondent. Le site internet est alors placé sous surveillance.

Le juge d'instruction décide de mobiliser 2 commissions rogatoires internationales pour envoyer des policiers en Estonie. Finalement, ce sont les estoniens qui s'en chargent. En vérifiant sur place, ils demandent au créateur du site Internet de justifier la date de mise en ligne de la photo. De leur côté, les français demandent une analyse photographique approfondie par un laboratoire. Les résultats amènent fianlement à une nouvelle impasse: certitude est faite que la photo a été mise en ligne bien avant la disparition d'Estelle, depuis 2001. D'autre part, l'analyse du laboratoire révèlera que même vieillie, la photo d'Estelle Mouzin ne peut aucunement correspondre à celle du site pédophile.

A ce jour, alors que Guermantes s'est de nouveau recueillie pour le 6ème anniversaire de la disparition d'Estelle, aucune certitude n'est acquise. Le doute plane encore et encore sur cette affaire, que les autorités continuent de surveiller de très près. Pour Eric et Suzanne Mouzin, il faudra de l'espoir encore et toujours jusqu'à ce que soit trouvée l'explication irréfutable de la disparition de leur fille sur le chemin de l'école.




LA DISPARITION D'ESTELLE MOUZIN EN QUELQUES DATES
2003
Jeudi 9 janvier: Estelle Mouzin, 9 ans, disparaît vers 18H00 à Guermantes
10 janvier: Une information judiciaire pour «enlèvement et séquestration de mineur de 15 ans» est ouverte à Meaux.
12 janvier: l'emploi du temps des 1.400 habitants du village est vérifié. Leurs habitations seront ensuite perquisitionnées.
13 janvier: Plusieurs personnes sont placées en garde à vue puis libérées. Un premier barrage est installé.
14 janvier: Les 450 foyers de Guermantes sont fouillés. Des barrages sont dressés à toutes les sorties du village.
15 janvier: la photo d'Estelle est diffusée à des milliers d'exemplaires en France.
7 février: un homme est arrêté en Avignon pour avoir téléphoné plusieurs fois à la mère d'Estelle en lui annonçant sa mort.
11 mars: le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy annonce a la création d'un «groupe d'enquête permanent».
24 juin: Le portrait-robot d'un «témoin très important» est distribué. Une fillette de l'école d'Estelle a déclaré que cet automobiliste l'avait importunée trois semaines avant les faits.
16 décembre: dans toute la France, 75 personnes condamnées depuis 20 ans pour agression sexuelle de mineur ou enlèvement d'enfant sont contrôlées sans résultat.


24-25 mai 2004: un homme et plusieurs de ses proches sont arrêtés dans l'Oise et la région parisienne, puis mis hors de cause.
20 juin 2006: le parquet de Charleville, en charge du dossier du tueur en série Michel Fourniret, transmet des éléments au parquet de Meaux.
6 janvier 2007: Fourniret est mis hors de cause.
16 janvier 2007: une jeune Belge victime d'une tentative d'enlèvement en 2002 en Belgique affirme reconnaître son agresseur dans le portrait-robot.
31 janvier 2008: Les enquêteurs fouillent le restaurant asiatique de Brie-Comte Robert à la recherche d'un cadavre.
1er février 2008: Les ossements se révèlent de provenance animale. La piste est abandonnée.
17 janvier 2009: Un internaute prévient la police de la présence d'une photographie suspicieuse sur un site internet estonien.
19 février 2009: La police peut affirmer que la photo n'est pas celle d'Estelle Mouzin.
Janvier 2010 : Parutions d'un portrait robot vieillit d'Estelle.

Bonjour.

Bonjour,

Préambule : 
Les disparitions d'enfants sont hélas nombreuses que ce soit en France ou dans d'autres pays.J'ai décidé de faire ce blog pour mettre en avant la disparition de ces enfants et l'histoire de chacun afin qu'ils ne soient pas oubliés.  
Les faits qui sont relatés seront ceux que l'on a pu entendre dans les médias. 
Je n'ai aucun lien avec les familles des disparus. 
Si vous détenez la moindre information, Merci d'en informer immédiatement les autorités. Il n'est pas trop tard. Les familles ont le droit de savoir. 

Les disparitions : 
Il existe bien évidemment plusieurs types de disparitions d'enfants. Il en existe trois principales : 
- les fugues
- les enlèvements parentaux conséquences notamment d'une séparation qui se passe mal.
- les disparitions inquiétantes (sans raison, kidnapping etc.)

En 2013 (chiffres avancées par lefigaro.fr) les disparitions de 47 759 mineurs on été signalées. La grande majorité des cas sont des fugueurs (environ 46 000 toujours selon lefigaro.fr). Il faut y ajouter 379 enfants enlevés par l'un de leur parent, puis environ 582 disparitions inquiétantes. 
Ce sont ces disparitions inquiétantes qui font bien souvent la une des médias. On pense bien évidemment à la petite Marion Wagon ou encore à Estelle Mouzin. 
Mais il y en a tant d'autres dont on a oublié le nom ou le visage. 

Comment expliquer une telle disparition. La raison , de ces disparitions il faut bien l'avouer est bien souvent mystérieuse. Personne n'a rien vu, il n'y a pas de témoin, l'enfant s'est tout simplement évaporé. 
Pourtant des gens ont forcément vu quelque chose, des gens savent forcément quelque chose. Il n'est jamais trop tard !